acxias se structure en centres d'expertise
Afin d'accélérer son développement et de capitaliser sur son expertise des solutions e-achats du marché au bénéfice de ses clients, acxias s'organise désormais en centres d'expertise suivant deux axes : 
* Le Centre d'Études regroupant les activités de conseil amont  
* Les Centres d'Expertise Solutions, chacun dédié à une solution spécifique.
Le centre d'expertise ARIBA en 4 pages  
Toutes les informations pour bien comprendre les objectifs et périmètres du  premier centre d'expertise créé par acxias, dédié à la solution ARIBA. 
Consultez la plaquette en ligne

Basma, nouvelle consultante P2P, se présente  
Diplômée du Master Achats et Logistique de l'école de commerce KEDGE et d'un MBA en entrepreneuriat, Basma est intervenue dans le cadre de plusieurs missions ponctuelles achats, logistiques, déploiement solutions P2P avant de rejoindre acxias il y a quelques mois. 
Editeurs, présentez votre solution dans le Livre Blanc  
Le prochain Livre Blanc d'acxias « Le référentiel des solutions e-achats et e-procurement », à paraître en janvier 2016,  intégrera un annuaire exclusif référençant les principaux éditeurs de solutions e-achats, e-procurement et P2P. Si vous souhaitez y être présenté, contactez-nous.  
Lundi 7 décembre à 12h
Les 20 minutes de l'e-achat - web-séminaire 
L'évaluation de la performance fournisseurs. 
Informations et inscriptions 

SANS OUBLIER...
Quiz achats, l'appli 100% achats 
 
 
Les 20 minutes de l'e-achat
Les comptes fournisseurs, fondation de la stratégie achats



La session de novembre des 20 minutes de l'e-achat, le cycle de formation en ligne d'acxias, était consacrée à la gestion des comptes et des relations fournisseurs. L'occasion d'en rappeler les enjeux et de délivrer quelques recommandations.


Pour aborder la gestion des comptes et des relations fournisseurs, la thématique de son webinaire de novembre, acxias avait choisi de lister une série de bonnes pratiques. Quatre précisément, sachant qu'« il existe autant d'approches et de philosophies que de cas d'entreprise, en fonction du contexte et de leur historique achats », a rappelé d'emblée Bertrand Gabriel, directeur général du cabinet. Autre rappel : l'objectif doit rester la couverture maximale des dépenses par les achats, si possible à travers des contrats cadres, et la conformité des commandes (fournisseurs validés, contrats actifs) et des paiements.   
 
Première bonne pratique : mettre la création des fournisseurs sous contrôle des achats, au moins à travers un processus de validation. « Ce n'est pas au moment de régler une facture que la vérification doit s'opérer, mais en amont de la commande, au moment du choix du fournisseur », a expliqué Bertrand Gabriel. Sur le sujet, la marge de progrès serait énorme : « en moyenne, la proportion de fournisseurs sauvages représente entre un tiers et la moitié du nombre de fournisseurs référencés ».

La seconde bonne pratique consiste à instaurer une gestion du cycle de vie des fournisseurs : depuis l'identification jusqu'au déréférencement, en passant par la qualification, la contractualisation, le suivi d'exécution, etc. « En théorie, cela paraît simple et évident, a prévenu Bertrand Gabriel. Mais dans la pratique, les directions des achats découvrent que cette gestion est compliquée, même à l'aide d'un outil dédié, et qu'une organisation adéquate est nécessaire ».

Aligner le niveau de centralisation de la base fournisseurs sur l'organisation achats constitue la troisième bonne pratique suggérée par acxias. L'idéal, selon Bertrand Gabriel : une unique base fournisseurs au niveau d'une direction des achats centrale, alimentant si nécessaire différents ERP locaux. D'ajouter, pour répondre à la question d'un participant : « Dans les organisations achats matures, elle a vocation à servir de « base maître », la direction financière ne faisant que la compléter en y ajoutant des informations propres à ses processus ».

Enfin la quatrième bonne pratique porte sur la mise en place d'un processus d'amélioration continue, pour disposer d'un référentiel de qualité, c'est-à-dire fiable et cohérent. Cela passe par les étapes classiques de nettoyage-rationalisation, de formatage-normalisation (classification sur la base d'un identifiant unique), de qualification-enrichissement. « Sans oublier une étape ultime pour stimuler la collaboration avec les fournisseurs, », a complété Bertrand Gabriel. Chacun d'eux doit devenir un véritable partenaire, amené à cogérer ses données, à copiloter sa performance, à s'impliquer dans des co-développements, etc.